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CES PIECES D'ORNEMENT, telles les chandeliers, écritoires, vases, surtouts, ou de service, telles les soupières, bouillons, sucriers, plateaux, rafraîchissoirs, font appel à toutes les techniques les plus exigeantes de l'orfèvrerie : le repoussage du métal au tour ou au marteau des pièces creuses, le planage des pièces plates, le tracé et la ciselure des décors, la soudure ou le montage à froid des décors appliqués, le polissage et l'avivage... DANS LA LIGNEE DES CREATIONS de Jean-Baptiste Claude Odiot, ces pièces incorporent volontiers des personnages - vestales, anges, amours, sphinx, victoires, faunes - qui en font de véritables compositions sculptées. Les personnages ne sont pas figés, mais animés d'une grâce particulière car Odiot maîtrise parfaitement le sens du mouvement et l'élégance des attitudes. ![]() DE NOMBREUX MODELES aujourd'hui fabriqués par Odiot sont identiques ou proches de ceux conçus pour de prestigieux commanditaires tels que la Famille Impériale, les Cours de Russie, de Bavière et de Roumanie, de grandes familles de l'aristocratie européenne ou du gotha des affaires. CERTAINES DE CES PIECES appartiennent au patrimoine sentimental de la Maison comme la timbale dessinée par Thomas Jefferson, alors ambassadeur à Paris, et réalisée par son ami Jean-Baptiste Claude Odiot, ou le " sein de Pauline ", moulé sur la Belle, sur lequel se pose délicatement son emblème, le papillon. ![]() |
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